articles d'humeur, d'actualité concernant le monde maritime vu sous un angle insolite ou parfois humoristique
Vous vous souvenez que j’avais l’intention d’utiliser une force propulsive naturelle et animale en installant des hamsters dans une roue qui aurait servi de roue à aube (relisez le chapitre 2 !). Ainsi Diogène aurait progressé à travers les océans en respectant la nature.
Eh bien les 24 hamsters logés dans la barrique stabilisateur tribord avaient besoin d’oxygène, je leur avais donc installé une trappe d’air un peu plus grande. Mais les gaz de ces animaux + le carbone + l’apport supplémentaire d’oxygène ont provoqué un phénomène de post combustion lorsque j’ai approché mon chalumeau pour souder le grillage de leur cage. Une forte flamme s’est échappée, projetant puissamment le tonneau hors du hangar et jusqu’au hameau voisin, à 500 mètres de là. Je suis triste que les hamsters n'aient pas survécu à ce voyage. Au fond, je réalise qu'ils n'auraient pas supporté une transatlantique.
Consolé, j’ai alors mis au point une technique de turboréaction qui me servira à propulser Diogène dans la pétole, ou pour arriver plus vite vers l’immense plage de Malibu.
Ici, vous pouvez voir que les essais sont concluants. Je suis heureux d’avoir trouvé une motorisation efficace.

Pour conserver l’aspect « nature » de mon Aventure, j’utiliserai comme carburant de l’eau de vie, ce qui aura en outre comme avantage de m’empêcher de brûler ce nectar (n’oubliez pas que je dois me réhydrater sans cesse et qu’on ne boit pas de l’eau de mer quand on traverse les océans).
Regardez ci-dessous la petite vidéo mise au point pour vous expliquer en toute simplicité comment je procèderai.