articles d'humeur, d'actualité concernant le monde maritime vu sous un angle insolite ou parfois humoristique
D’abord, Diogène, c’est une propulsion naturelle, à voile. Le mât est de bois et la voile sera végétale, comme le coton. Ce Tribarran® qui fait partie de la famille des tribarriques© peut fonctionner au vent ou au courant.
J’ai bien avancé dans les travaux. Le résultat est, mon foie, pas trop mal.
Pour vous mettre en appétit, une photo de la pose du mât naturel à croissance lente. A gauche Dédé, pépiniériste, à droite, mon ami Dhal.

Il y a donc aussi un flotteur central très confortable qui sert de carré même s’il est voûté, un peu à la manière d’une chapelle romane mais en bois. Je vous laisse admirer le travail. Alors, c’est vrai que ce ne sera pas une bête de course : Diogène étant à la régate ce que la peste est au chocolat. Mais tel n’était pas mon projet. Voyez plutôt.


De chaque côté on fixe une barrique qui sert de couchette pour l’une, et de débarras pour l’autre. Une barrique sous-centrale contient la réserve de rhum nécessaire au navigateur pour garder un cap rectiligne alors que la Terre est ronde depuis le Moyen-Age et l’océan aussi, en fait. La sous-centrale sert aussi de dérive et assure la stabilité du vaisseau, du moins tant qu’il reste de la boisson. Ensuite on peut la remplir d’eau de mer mais il ne faudra pas la boire car je n’ai pas les compétences de Bombard, dont le surnom était, le saviez-vous, l’iguane. Ci-dessous, vous pouvez admirer ma cabine et les deux barriques latérales.


Maintenant, il faut que je réflechisse pour savoir comment assembler tout ça de manière cohérente. Je vous tiens au courant.
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